Appel à communications orales ou posters

Informations concernant l'affichage des posters

Les posters seront exposés pendant toute la durée du congrès du mercredi 3 juin 8h30 au vendredi 5 juin 12h30.
Les posters non récupérés seront détruits et, par conséquent, aucun poster ne sera renvoyé.

Le ou les auteurs présentant le(s) poster(s) sont invités à se tenir devant leur poster afin de répondre aux éventuelles questions des participants lors de la séance "Visite des posters" organisée de 15h30 à 16h15 le jour du thème dans lequel il est intégré.

Afin de faciliter la lecture des posters, les dimensions suivantes sont conseillées : 90 cm de large sur 100 à 120 cm de haut.
Le matériel de fixation (Patafix, double face...) sera fourni sur place.

Dates clés

Ouverture de l'appel à communications

11 Septembre 2019

Clôture de l'appel à communications

12 Janvier 2020

Publication des résultats

Février 2020

Thèmes de soumission

(Cliquez sur le titre du thème pour en obtenir le descriptif)

  • THÈME 1 : Enjeux de la révolution numérique et de l’innovation technologique : impact sur le travail, les risques professionnels et la santé au travail
    Responsables : Agnès AUBLET-CUVELIER, Vincent BONNETERRE, Gérard LASFARGUES

    La révolution numérique poursuit son accélération. Son irruption dans toutes les composantes de l’activité des entreprises constitue un fort potentiel de développement économique et de performance, dans un environnement très concurrentiel et mondialisé. Big data, Cloud, GAFA, intelligence artificielle, Blockchain permettent de saisir, stocker, analyser, échanger, partager, restituer, à tout moment et en tout lieu, une quantité considérable d’informations. S’y associe le développement de technologies telles que les objets connectés, la robotique collaborative, les exosquelettes, les drones, les véhicules autonomes, les applicatifs de la biotechnologie et des nanomatériaux, fruits de la miniaturisation de nombreux dispositifs techniques et d’une fertilisation croisée de nombreuses disciplines (médecine, biologie, biochimie, physique, génétique, biomécanique, ergonomie, psychologie...). L’impact de ces évolutions majeures est déjà visible à de multiples niveaux, notamment sur la transformation des métiers, la redéfinition du travail et des relations d’emploi et dessine les contours de l’entreprise du futur. L’industrie, le BTP, le transport et la logistique, l’artisanat, l’agriculture, l’énergie, les soins à la personne, la finance, les services, tous les secteurs sont concernés par les transformations profondes qui accompagnent ces innovations. Ces évolutions ont aussi un impact sur les pratiques des médecins du travail et de l’équipe pluridisciplinaire dans leurs missions d’évaluation et de prévention des risques professionnels. Les nouvelles technologies apparaissent à la fois comme des ressources et des contraintes (notamment cognitives et psychosociales) pour les professionnels, comme un facteur de développement de compétences et d’augmentation de charge de travail. Cette dualité rend complexe l’évaluation des impacts sur la santé des mutations profondes du travail et de son organisation qui sont associées à leur développement. Quelles conditions de mise en place et d’usage de ces technologies peuvent permettre une interaction positive avec les besoins des utilisateurs ? Comment générer des dynamiques de changement adaptées pour accompagner ces derniers ? Comment préserver le travail coopératif et des environnements de travail capacitants pour l’ensemble des travailleurs concernés ? Tous ces aspects pourront être abordés en séance plénière, et lors de sessions de communications à partir de retours d’expérience de professionnels de santé au travail et d’acteurs de prévention pour mettre en exergue des modes d’actions innovants visant à caractériser les risques et opportunités liés à ces évolutions et à agir en faveur de la prévention des risques professionnels.

  • THÈME 2 : Préserver la santé des soignants et des médecins : de l’hôpital au domicile, en passant par le secteur médico-social
    Responsables : Dominique ABITEBOUL, Jean-François GEHANNO, Annie SOBASZEK

    Le secteur de la santé emploi en France près de 2 millions de personnes, dont environ 1,1 million en fonction publique hospitalière. Ces personnels n’exercent pas qu’en établissements de soins aigus ; le secteur médico-social et les soins de ville prennent une importance croissante avec le développement des alternatives à l’hospitalisation. La santé au travail des professionnels de santé a fait l’objet depuis une vingtaine d’année d’un grand nombre de travaux, en particulier depuis la prise de conscience que des soignants en mauvaise santé ne pouvaient délivrer des soins de qualité. Cette prise de conscience s’est notamment traduite fin 2018 par la création de l’observatoire national de la QVT des professionnels de santé qui a pour mission de contribuer au développement des connaissances, de produire des recommandations et de diffuser largement les bonnes pratiques innovantes et probantes pour aider les acteurs à améliorer concrètement la qualité de vie au travail des professionnels. Les défis restent néanmoins nombreux. La santé des médecins, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux, attire un nombre croissant de recherches, qui s’étendent à la question de la santé des étudiants des professions de santé. L’organisation du travail en milieu de soins, et notamment la question des horaires de travail avec le travail posté et le travail en 12h, génère des risques que l’on ne peut ignorer. La forte proportion de femmes dans ce secteur d’activité rend, encore plus qu’ailleurs, nécessaire la réflexion sur les risques induits par cette activité sur la grossesse, et les moyens de s’en prémunir. Le débat sur les vaccinations, incluant la question de l’obligation vaccinale, est aussi fort que pour la population générale et est rendu d’autant plus nécessaire que les risques biologiques sont nombreux dans ce secteur. Les troubles musculo-squelettiques affectent encore une large proportion des soignants, en établissement de soins, en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes mais également dans le secteur des soins à domicile. Leur prévention est complexe mais indispensable, tant ils représentent un facteur majeur de désinsertion professionnelle. Enfin, nous sommes dans une période d’évolutions fortes de l’organisation de la santé au travail, même si elles ne concernent encore que marginalement les services de santé au travail des personnels hospitaliers. L’introduction de la pluridisciplinarité en décembre 2015, et le rôle croissant des infirmiers de santé au travail dans ces services, rend nécessaire un premier bilan. Les séances plénières et les sessions de communications soumises seront l’occasion de faire le point et de partager les expériences sur ces différents points.

  • THÈME 3 : Allergies professionnelles – immunotoxicité – interactions gènes – environnement – épigénétique et travail
    Responsables : Lynda BENSEFA-COLAS, Jean-Dominique DEWITTE, Christophe PARIS

    Les allergies sont en augmentation constante dans les pays occidentaux et représentent un problème important de santé publique. Les allergies professionnelles sont quant à elles souvent sous-estimées par les professionnels de santé et parfois peu prises en compte par les travailleurs eux-mêmes. Elles touchent, cependant, les travailleurs très tôt dans leur cursus professionnel, qu’il s’agisse de l’asthme professionnel (39 ans) ou des dermatoses allergiques (35 ans), et dès l’apprentissage dans bon nombre de métiers. Les conséquences sur le maintien dans l’emploi sont préoccupantes avec un risque élevé de désinsertion socioprofessionnelle. Une meilleure connaissance des nuisances et des secteurs à risque d’allergie est donc nécessaire pour permettre de mieux les prévenir et d’en améliorer la prise en charge. Au-delà des allergènes, certains toxiques peuvent également altérer ou interagir avec l’immunité avec pour conséquences notamment une augmentation des cancers et de certaines pathologies auto-immunes (sclérodermie, polyarthrite, lupus ...). Par ailleurs, des facteurs environnementaux et professionnels (HAP, polluants atmosphériques, perturbateurs endocriniens, stress ...) peuvent aussi moduler l’expression des gènes et expliquer l’augmentation de certaines pathologies chroniques. L’étude de ces altérations dites épigénétiques fait l’objet d’un nombre croissant de recherches notamment en santé au travail. Les séances plénières permettront de faire le point sur l’état actuel des connaissances sur ces différentes thématiques et sur leurs implications possibles en termes de prévention en milieu de travail. Il sera fait appel pour les communications à des démarches d’évaluation des risques avec identification des allergènes et toxiques en cause ainsi qu’à des observations cliniques, à des actions de prévention, de démarche diagnostique et de prise en charge des salariés exposés.

  • THÈME 4 : Maintien en emploi et santé au travail : recommandations, expériences et bonnes pratiques
    Responsables : Anne DELEPINE, Sophie FANTONI-QUINTON, Jean-Baptiste FASSIER, Audrey PETIT

    La question du maintien en emploi devient cruciale dans un monde où la vie professionnelle s’allonge et la population au travail vieillit. Des recommandations de bonne pratique ont été élaborées, dont la mise en application soulève plusieurs questions sur l’évaluation des besoins, et des actions de maintien en emploi mises en œuvre à l’échelle d’un territoire, d’une branche professionnelle, d’un bassin d’emplois voire d’une grande entreprise. Elles questionnent aussi le rôle des différents acteurs et les modalités de leur coopération. Quelle est la place du maintien en emploi dans les plans régionaux de santé au travail ? Comment évaluer les pratiques des équipes de santé au travail et leur service rendu ? Les communications orales privilégieront les expériences impliquant tout particulièrement l’entreprise et/ou d’autres partenaires mais aussi celles ayant une logique d’optimisation des équipes, le recueil systématique d’indicateurs précoces (qui/comment/pourquoi) ainsi que celles ayant tenté de mettre en œuvre les recommandations de bonne pratique afin de pouvoir examiner les freins et les leviers à leur application...

  • THÈME 5 : Nouvelles pratiques en santé au travail pour une meilleure prévention : retours d’expériences, nouvelles modalités d’exercice en pluridisciplinarité, nouveaux outils
    Responsables : Magalie CAYON, Martine LEONARD, Nadine RAUCH, Jean-Marc SOULAT

    Le rapport parlementaire récent piloté par la députée Charlotte LECOCQ a mis en évidence la complexité du maillage des structures de prévention des risques professionnels en France et a proposé une rationalisation par regroupement au sein d’une structure régionale. Pour autant, le rapport ne s’étend pas sur les rôles des professionnels de santé (médecins du travail et infirmiers) et génère des craintes et des réticences parmi les différents organismes de prévention existants. Les Services de Santé au Travail n’ont pas attendu ce rapport pour développer de nouvelles pratiques et de nouveaux outils. Des exemples de coopérations nouvelles au sein des équipes pluridisciplinaires, de développement d’organisations nouvelles, de télémédecine et télésanté au travail, d’optimisation des systèmes d’information pour la veille sanitaire et la traçabilité des expositions, ont été présentés à plusieurs reprises dans des manifestations de professionnels. L’évolution des métiers de la santé au travail et leur attractivité passe par un enrichissement des missions et des compétences. Ces compétences pour les personnels infirmiers spécialisés en santé au travail passent par une formation universitaire et continue dont l’objectif est l’amélioration et la qualité des pratiques professionnelles. Ceci afin de contribuer à faire évoluer cette profession par l’élaboration des règles de métier. Ces évolutions passent également par une meilleure coopération entre les acteurs de santé au travail et de prévention qui consiste à un partage des données utiles, un ciblage des populations les plus à risque et une volonté commune d’agir de façon coordonnée au bénéfice des populations ciblées. Le code du travail laisse le champ ouvert pour des expérimentations et des innovations. Les communications attendues pour ce thème doivent permettre de décrire des expériences nouvelles et leurs résultats dans la pratique de la santé-sécurité au travail. Ces communications doivent mettre en valeur le rôle des médecins, des infirmiers, des préventeurs. Les séances plénières seront l’occasion d’inviter des acteurs centraux de l’évolution de notre système de santé au travail et de prévention des risques professionnels.

  • THÈME 6 : Une organisation du travail peut-elle être bienveillante ? : implications pour le travailleur, l’entreprise et la société
    Responsables : Bernard DUGUÉ, Quentin DURAND-MOREAU, Laurence WEIBEL

    La prévention des risques professionnels nous impose de nous interroger sur les caractéristiques des organisations du travail. Dans ce contexte, que peut-être une organisation du travail « bienveillante » ? Faut-il la voir comme une juxtaposition d’individualités « sympathiques » ou « empathiques » ? Ou bien, doit-elle être envisagée d’une manière plus systémique ? Depuis plusieurs années, des recherches dans divers champs disciplinaires s’attachent à montrer les liens entre performance des organisations et préservation de la santé des travailleurs. Dans un contexte d’intensification du travail, de développement de formes de néo-taylorisme, de nombreuses initiatives de terrain montrent pourtant qu’il est possible de construire des organisations permettant l’expression de l’autonomie des individus, des échanges sur le contenu du travail, un fonctionnement hiérarchique fondé sur la confiance et les prises de décision décentralisées. Cela constitue un enjeu pour l’action coordonnée de l’équipe pluri-disciplinaire, dans l’articulation possible des problématiques individuelles et collectives au travail. Il s’agira, au travers des séances plénières et des communications, de partager des expériences de terrain et de tracer des perspectives pour que les acteurs de la prévention soient en capacité de questionner les organisations au regard des enjeux de santé et de conditions de travail.

  • THÈME 7 : Œil et travail : évolutions des affections de l’œil et de leur prise en charge, œil et étiologies professionnelles, impact sur le travail et le suivi médical
    Responsables : Stéphanie KLEINLOGEL, Arnaud SAUER, Isabelle THAON

    La vue est probablement le sens le plus indispensable dans les activités professionnelles. La connaissance sur l’évolution des techniques chirurgicales, les progrès en matière de chirurgie réfractive, de la cataracte, du glaucome... mais aussi les conséquences ou effets secondaires potentiels qui auront un impact fort sur le retour au travail ou le maintien dans l’emploi, est donc primordiale. Dans ce contexte, il faut noter également les innovations majeures réalisées ces dernières années dans le domaine de la compensation du handicap visuel, grâce notamment aux objets connectés et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Si l’on parle souvent, en santé au travail, de la vision en termes d’aptitude et de contraintes réglementaires afin de préserver la sécurité du salarié et des tiers, le travail peut également être source de diverses pathologies ophtalmologiques que le médecin du travail devra connaître et prendre en compte aussi bien dans un but de prévention, de protection de l’œil, qu’en matière de dépistage. Les séances plénières seront donc l’occasion de refaire le point sur les techniques chirurgicales, les étiologies professionnelles de pathologies oculaires, les effets du travail sur écran (hyper sollicitation de la vision de près, fragilisation de la surface oculaire et exposition à la lumière bleue) et des rayonnements notamment, et sur les technologies de compensation de la déficience visuelle. L’appel à communication portera tant sur des expériences d’aménagements de postes, de mesures de prévention collective et de maintien dans l’emploi que sur les suivis médicaux, de dépistage en santé au travail ou de cas cliniques originaux de pathologies ophtalmologiques d’origine professionnelle.

  • THÈME 8 : Secteurs des transports et de la logistique : évolution du travail et des risques, impact sur la santé et prévention
    Responsables : Barbara CHARBOTEL, Virginie GOVAERE, Yves ROQUELAURE

    Le secteur du transport notamment celui du transport routier de marchandises (TRM) et de la logistique est un secteur important de l’économie française. Il concerne 1.8 millions de salariés majoritairement jeunes (50% ont moins de 40 ans) et en emploi stable (82% en CDI). Pour 80% d’entre eux, la manutention manuelle ou mécanisée de marchandises constitue une activité quotidienne et la principale source d’une sinistralité élevée pour le secteur. En termes d’accidents du travail, l’indice de fréquence est de 73‰ et le taux de gravité de 3.1. Ce dernier reflète les accidents liés aux risques routiers ainsi qu’à ceux liés aux activités à l’arrêt et sur plateforme. Par ailleurs, 97% des maladies professionnelles sont des TMS. Depuis de nombreuses années, l’environnement concurrentiel, la mondialisation et les évolutions des marchés banalisent des demandes d’augmentation de flexibilité, de réactivité et de productivité. Dans ce contexte, des modifications organisationnelles (travail de nuit, décalés, coaching performance, coaching santé...) et technologiques (Systèmes Informatiques Embarqués, Workflow, Voice Picking, véhicules et chariots autonomes....) se sont multipliées. Les connaissances actuelles sur les effets de ces évolutions montrent à la fois une accentuation des facteurs de risques des RPS qui se cumulent aux sollicitations physiques et un déplacement des risques tout au long de la chaîne des fournisseurs aux clients. Aujourd’hui, de nouvelles évolutions promettent de prendre en charge la manutention, de la soulager, de prendre en charge une gestion de l’information, de modifier le management, de mettre l’homme au centre du process... Ces évolutions annoncées sont-elles une source de bénéfice pour la prévention des risques professionnels ? Les séances plénières seront l’occasion de faire le point sur les principales évolutions actuelles et à venir du secteur en lien avec les risques professionnels et leurs conséquences en termes d’accidents et de pathologies. Il sera également fait appel largement à des retours d’expérience sur les accompagnements de médecins du travail et d’équipes pluridisciplinaires autour de ces évolutions et des bénéfices et/ou points de vigilance que l’on peut en attendre lors des sessions de communications.

  • THÈME 9 : Libre (pour appel à communications)
    Responsables : François-Xavier LESAGE, Catherine NISSE, Nathalie NOURRY, Emmanuelle PENVEN

    Le Congrès national de Médecine et Santé au Travail est un moment privilégié pour échanger entre acteurs de santé au travail, pour faire le point et s’enrichir de connaissances nouvelles, pour discuter autour des pratiques. Ce congrès aborde des thématiques variées permettant ainsi de couvrir un large champ des sujets de santé au travail. Ce thème libre, proposé par les organisateurs donne à chacun la possibilité de présenter des travaux originaux non repris dans les thèmes ciblés. Les propositions devront présenter des évaluations, des pratiques, des démarches innovantes, des travaux illustrant l’implication multidisciplinaire. Au sein de ce thème libre, des séances de communications portant sur des thèmes spécifiques seront organisées dans la mesure du possible. Ainsi une attention particulière sera portée aux travaux portant sur le risque chimique, son évaluation et sa prévention.

Informations générales

Les propositions de communications sont à soumettre directement sur internet. Aucune soumission sur papier ou par e-mail ne sera acceptée.

La date limite de soumission est arrêtée au 12 janvier 2020.
Cette date ne pourra être repoussée du fait des délais incompressibles d’impression du numéro spécial des Archives des Maladies Professionnelles et de l’Environnement. Passé cette date, la page du site ne sera plus accessible et aucun résumé ne pourra plus être déposé.
Les résultats seront disponibles directement sur cette même plate-forme à l’aide de vos identifiants utilisés lors de la soumission, fin février 2020(la date exacte sera confirmée ultérieurement).
Il vous sera alors demandé de confirmer très rapidement votre présentation sous la forme retenue (orale ou poster) ainsi que votre inscription au congrès.
Ne figureront dans le programme définitif que les présentateurs s’étant effectivement acquittés de leur inscription avant le 23 avril 2020.

Navigateur

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Résumé

La langue officielle du congrès étant le Français, votre résumé devra être soumis en FRANÇAIS. Le corps de votre résumé (sans le titre et les auteurs) ne devra pas excéder 2750 caractères, espaces compris. Afin d’éviter tout problème d’incompatibilité de police, nous vous demandons de préparer votre texte sur Word en utilisant la police Arial. Vous devrez ensuite copier/coller le corps du texte uniquement (sans le titre ni les auteurs) dans le cadre prévu à cet effet. L’insertion de graphiques, tableaux ou figures et de références bibliographiques n’est pas autorisée.

N.B. : Utiliser les abréviations usuelles (ex : kilomètre = km, gramme = g, électrocardiogramme = ECG).

Si des abréviations particulières sont utilisées, il faut indiquer leur signification entre parenthèses dès leur première apparition dans le texte. Lorsqu’une phrase commence par un chiffre, celui-ci doit être écrit en utilisant des lettres. Vous saisirez le titre, les noms et prénoms des auteurs et organismes dans des rubriques à part.
Une confirmation par e-mail vous parviendra à l’issue de la procédure. Tant que la date limite de dépôt n’est pas atteinte, vous pourrez à tout moment accéder à votre résumé et le corriger. Passé ce délai, nous vous demandons d’adresser un e-mail à : scientifique-cnmst@europa-organisation.com

Toute correspondance sera adressée à la personne « contact » dont l’adresse e-mail sert d’identifiant.

Informations à l'attention des experts sollicités pour une conférence

Vous avez été sollicité par un responsable de thème pour intervenir dans une session d’experts. Vous devez soumettre un résumé en suivant les mêmes recommandations de rédaction. Afin de pouvoir identifier votre soumission et la différencier des soumissions classiques, après avoir choisi le thème correspondant à votre session, nous vous demandons de sélectionner comme préférence de présentation la rubrique intitulée « Résumé lié à une conférence d’expert sollicitée ».
Sachez que vous pourrez également, si vous le souhaitez, préparer un texte complet au plus tard pour le 30 juin 2020 selon les recommandations de rédaction des Archives des Maladies Professionnelles et de l’Environnement.
Cliquez sur le lien suivant pour télécharger les modalités de rédaction et de soumission : → Modalités à télécharger